Franck Chalendard à la Macc

Du 20 septembre au 19 novembre 2016, dernière exposition de la Maison d’art contemporain Chaillioux de Fresnes (94), avec des oeuvres de Franck Chalendard. Vernissage le samedi 17 septembre de 11h à 18h à la Macc, puis la suite à la galerie Bernard Ceysson Paris qui expose l’artiste du 17 septembre au 15 octobre 2016. Vernissage à partir de 18h!

Invitation Chalendard BD2

Vue de l’atelier de l’artiste, 2016

les canards tentent leur envol

La Macc a le plaisir de vous inviter à la première des
 «canards tentent leur envol »
 fantaisie musicale
Le samedi 2 avril 2016 à 18h
entrée libre
sur une idée de Sophie Roy avec des textes de Céline Leturcq
interprétée par Jean-Loup Cornilleau, Jérôme Coulomb, Céline Leturcq et Sophie Roy

 

canardos

http://canardsenvol.blogspot.fr/

http://piupiano.com 

Maison d’Art Contemporain Chaillioux

5, rue Julien Chaillioux

94260 – Fresnes
Tél : 01-46-68-58-31
Site internet : maccfresnes.com

Didier Demozay

Didier Demozay à la Macc du 14 janvier au 22 mars 2014
à la Galerie Jean Fournier du 11 janvier au 15 février 2014  www.galerie-jeanfournier.com
Didier Demozay, Macc, 1er étage

Didier Demozay, Macc, 1er étage

«…Mieux exprimer le vrai vague et le manque de sens précis projeté »

Paul Verlaine, 1874

 

Portrait d’un tableau

Il faut d’abord préciser que Didier Demozay est peintre. Il peint des tableaux non figuratifs, non narratifs, non formels. Pas de projection possible au sein d’une histoire ou d’un signe, pas de tableautin, de portraiture ni de décodeur. 

[…]

Et Demozay de préciser dans un entretien (toujours pour l’expo du château de Ratilly que nous avons eu la chance de visiter, raison pour laquelle nous l’évoquons) : « (…), je suis un peintre en marge des productions actuelles dites contemporaines ; (…) cependant je pense être un peintre qui vit son époque avec une sensibilité différente, peut-être. C’est aussi très intéressant de se situer ailleurs. Je ne suis pas un cas isolé, ni un moine reclus dans son atelier, je fréquente des écrivains, des historiens de l’art, des philosophes et bien évidemment des peintres. »  Nous aimerions porter l’attention du lecteur au-delà de ce cercle socioculturel que décrit l’artiste qui nous semble pourtant l’isoler de nouveau. Une solitude est sans doute nécessaire et si elle est palpable, c’est l’œuvre qui la livre, le cercle magique ne peut être brisé par quelques représentants. Cela va plus loin.

Nous aimerions interroger la contemporanéité du travail de Didier Demozay là où il se fait, dans un atelier, mais dans un endroit peuplé d’images aussi bien : celles que l’on ne peut ignorer, qui font partie d’un consensus et d’une mise en forme, qu’on le veuille ou non, qu’on le déplore ou pas. Ce fait que nous vivons à travers des supports de communication qui peuplent nos vies de « vivant ». Indéniable. Pourquoi et comment cet artiste s’en sort-il vivant ? A-t-on fait le vide à sa place alors que s’y passe-t-il ? Comment récupérer, rattraper l’image qu’on lui a volée avant qu’il ne délibère et légifère de son existence ? Le vide, de nouveau, mais pas dans le tableau, couleurs passées à la brosse. La contemporanéité de l’œuvre de Demozay résiderait dans cette façon de placer les sensations physiques entre des images, sans nous montrer à quoi elles ressemblent, au grand jamais ce n’est pas le propos, car elles ne ressemblent à rien à partir du moment où nous ne les investissons d’aucune mystification.

Le choc d’une collision agit en repoussoir d’une masse à l’autre : un jeu d’auto-tamponneuses, fort de sa porosité, a une vie « cadre » en-dehors du tableau, à travers des variantes de couleur, un noir rencontre un jaune, souvent le noir fait pendant, au vert, au rose aussi. Cadre de vie, cadre visuel, cadre commun, etc., sont moins l’écho d’une répétition cadrée que la présence du corps dans le vide des formes, et du choc extrême qui en découle. Vie du monde, vie de l’œuvre, quand elles ne font plus qu’un, parce que tout est lié dans ces interstices du corps à corps, coude et cœur accrochés. Ces extrémités phénoménologiques existent aujourd’hui à faire de la peinture une histoire. Certes nous n’avons plus besoin de la technique picturale pour obtenir et conserver une image du monde. L’appareil photo et les caméras le font beaucoup plus vite et à bien plus grande échelle, d’autant qu’on n’est plus « obligé » de passer par une subjectivité humaine ce qui peut-être par ailleurs désubjectivise notre relation au sujet (souriez vous êtes filmés) !

Mais il y a encore le besoin de montrer et de simuler et stimuler les fractures, les endroits mauvais, là où ça frotte et où le corps impondérable déplace l’air qu’un courant délicat caresse. La délicatesse de cette violence qui ne dit mots. Nous avions cru que chez Demozay il n’y avait pas de figures. Elles traînent sans pour autant se dévoiler. Par contre on les entend les demoiselles. Ce sentiment à regarder ces surfaces de couleur que l’artiste revendique en tant qu’il n’est pas coloriste, que rien ici n’est silencieux, que ça parle, ça évoque, ça butine. C’est pour cette raison que l’artiste peut s’exprimer sur l’aboutissant de ses émotions, peinture du registre préverbal déjà accoutumée au langage. Nous pourrions dire prédisposition au futur, déjà réalisé dans le présent, dans cette part d’investissement imaginaire qui fabrique le passé : les couleurs de Didier Demozay ne débordent pas du cadre et ne dégoulinent pas, elles lui passent carrément au-dessus.

Pour nous Didier Demozay ce n’est pas la référence sérieuse à la peinture ancienne ou à la peinture muette et silencieuse du XXè siècle, parce qu’on l’a beaucoup dit d’un peintre comme Bram Van Velde ou même de la littérature de Samuel Beckett et si nous les admirons et les apprécions nous préférons remettre le temps en situation d’être, notre contemporain, à travers une œuvre de peintre.

édition des 20 ans de la Macc, appel à souscription

Supplément Val-de-Marne du Parisien du 18/09/13

Supplément Val-de-Marne du Parisien du 18/09/13

Appel à souscription pour l’édition des 20 ans de la MACC

La Macc centre d’art de Fresnes (94) a fêté ses 20 ans en 2010. Vous pouvez bénéficier d’une réduction de 5 euros sur l’achat de l’ouvrage qui commémore les 20 premières années de la Macc en renvoyant votre bulletin de souscription avant la fin de l’année 2013.
http://www.maccfresnes.com/

Faire signe, exposition à la Macc du 15 janvier au 23 mars 2013

 

Ma vie est un ciseau coupé des signes qui l’occupent

 

Exposition Faire Signe

 

Ma vie est un ciseau coupé du signe qu’il occupe
Un mot une lettre un clignotant attirent, à droite à gauche derrière nous pouvons avancer continuer la route à travers eux les signes signes du temps qui demeure ou du temps qui court à passer le chemin, parloir des tranchées nous empêchent de voir ce chemin de l’œil ce parcours des années miroir flottant où bête éternelle transcrit
Abeille des philosophes
Le signe est là il te regarde propice aux exclusions de sa surface et à travers ces voies de garage opalescence du verre obsolescence des loupes tu tournes tu tournes et tu t’appliques à ne rien laisser au bitume mais tout à l’heure, dans ces savoir-vivre de la matière un être passe d’une situation à l’autre, état solide état gaz air de peinture dans l’atmosphère des coulisses manufacturées des armes et des lorgnons des fleurs et des dimanches
L’air sombre du signe irrévérencieux de la spatule affairée à aplanir les bords et le dessus de l’œuvre déminéralise, vitalisme de l’herbe et des ensembles colatéraux, principauté du pire œil en jachère accompagne l’ordinaire vie des poissons dans leur bocal cosmogonique, une saisie des ciseaux déchire l’abyme l’administration flashée les jets d’encre du style, empreintes empreintes empreintes et terre de bruine à s’y aventurer de près tu as laissé ta botte s’aspirer dans ce mélange de sable et de vase une fois les cailloux partis bye bye tchao baby-blues onomatopée panier de crabes ardoise fumée
Ma vie est un ciseau coupé du signe qu’il occupe

la collection aramis exposée à la Mac Chaillioux de Fresnes (94)

ARAMIS «Collectionneurs» à la Macc de Fresnes (www.maccfresnes.com)

Exposition du 5 juin au 21 juillet 2012, Vernissage Samedi 2 juin de 14h à 20h

tirage au sort

mur d’acquisitions: Sabrier, Quinby, Corne, Le Méléder, de Cassagnac, Meunier, Bouffandeau, Gailliez, Joke, Joveniaux, Liquois, Léger, Loutz, Déjean

« Le Petit Chaperon Rouge » par Virginie Flahaut et la sérigraphie de Claude Faure